(Le texte a été traduit avec www.DeepL.com/Translator (versione gratuite) L'Assemblée générale a approuvé les Statuts révisés, ainsi que le Règlement de la Commission permanente. Ces documents sont actuellement traduits en français et en italien. Les versions allemandes sont déjà en ligne.

Suiseki du mois d’AOUT

Author:

Sandro Tschudin

Photo:

Sandro Tschudin

Arbeitsgruppe/Verein:

VSB

Datum:

12.08.2021

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Réflexions sur un Morceau de Lave

La pleine conscience

La belle pierre des îles Canaries se dresse dans son daiza en bois de ziricote. J’ai traduit dans le bois mes sensations et les images pensées qui m’ont accompagné pendant la sculpture et je voudrais les exposer ici.

Le geste primaire de la pierre est puissant et inébranlable. En tant que falaise, elle fait face aux adversités qui l’assaillent. Son calme stoïque contraste merveilleusement avec la scène dramatique des vagues déferlantes. Cet effet est souligné par la patine qui s’est déjà développée sur la pierre, lui donnant un aspect presque humide.

Le zirikote a été choisi pour son grain sauvage et dramatique. Avec sa teinte sérieuse, il s’accorde également à merveille avec la teinte métallique de la pierre et lui confère en même temps une certaine chaleur méridionale.

Il est capable de dégager un sentiment de sécurité dès que j’imagine les innombrables nids d’oiseaux dans ses flancs. Les grottes – des cicatrices de la lutte contre les éléments.

Le bois s’accroche à la pierre sous forme de vagues léchées. Les bords décoratifs contigus symbolisent le ressac qui revient sans cesse et donnent de la profondeur à la composition.

J’ai conçu les pieds du Daiza comme une dérivation de cette force qui tend vers le centre de la terre. Ils sont le prolongement des points focaux visuels de la pierre.

Néanmoins, les pieds reprennent les mouvements de la vague et rendent la composition ludique. C’est aussi une réminiscence de la dynamique de la pierre : parfois, elle me faisait l’effet d’un navire labourant les embruns.

Je me suis attardé à plusieurs reprises sur la “bosse” ronde distinctive sur son côté supérieur gauche. J’étais réticent à l’idée de le voir comme le rocher de Sisyphe – trop tragique ! Dans mes recherches, je suis tombé sur : Naranath Bhranthan. Même métier, mais pour la joie !

Enfin, la conclusion du profil : une ligne en embardée – “détendue” par le balancement du varech – qui se poursuit dans la forêt de corail.

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